mercredi 16 septembre 2015

Il Était Temps (About Time)



Il Était Temps (About Time) est un film réalisé par Richard Curtis (Love Actually, Good Morning England, également scénariste de Quatre Mariages et un Enterrement, Coup de Foudre à Notting Hill et Mister Bean entre autres). Il s'agit d'une comédie romantique (ou comme on dit rom-com) britannique sortie en salle en 2013.



Le synopsis : (contrairement à ce que l'on pourrait penser, le trailer ne raconte pas tout le film, bien au contraire, oh loin de là)

Tim, 21 ans, apprend que les hommes de sa famille ont la faculté de voyager dans le temps. Pour ceci, il leur suffit de se mettre dans le noir en serrant les poings. Mais attention, ils ne peuvent voyager que dans leur propre passé : hors de question d'aller tuer Hitler ou sauver les dinosaures, impossible d'aller jeter un œil curieux sur le futur et bien entendu, tout changement dans le passé influe sur le présent. Que va-t-il faire de son tout nouveau super pouvoir ? Pour lui, il sera toujours question d'amour...  (et pas forcément comme vous le pensez).


Mon avis :

About Time est un « feel-good movie » (et accessoirement mon « feel-good movie » par excellence). 
Si c'est la science-fiction qui vous attire, autant vous dire tout de suite que c'est une direction peu (voire pas du tout) exploitée dans le scénario, il s'agit avant tout d'un prétexte et d'un contexte. En revanche, si vous aimez l'humour britannique, ce film vous plaira certainement.
Nous pouvons reprocher à cette comédie son côté bien pensant et sa philosophie de comptoir, ainsi que la quantité de clichés et d'évidences propres à la rom-com, ce qui peut passer pour de la facilitée. Mais c'est légitime, ce film n'a pas vocation à proposer une vision scientifique, philosophie ou sociologique après tout : c'est une comédie grand public à prendre en tant que tel.

Le casting, ma foi très sympathique, est - à mon avis - l'atout de ce film. Nous y retrouvons notamment Domhnall Gleeson (qui interprète Bill Weasley dans Harry Potter et que nous verrons prochainement dans le septième opus de Star Wars) dans le rôle de Tim, la jolie Rachel McAdams (N'Oublie jamais, les Sherlock Holmes de Guy Ritchie, Minuit à Paris) dans le rôle de Mary, Margot Robbie (Pan Am, Le Loup de Wall Street et nous la retrouverons prochainement dans The Big Short et Suicide Squad) dans le rôle de Charlotte et le grandiose Bill Nighy (Love Actually, Good Morning England et l'élégance britannique incarnée) dans le rôle du père de Tim. Les personnages portent l'équilibre du film, dosant parfaitement l'humour, la tristesse et le quotidien. On s'attache facilement à eux tant ils sont justes, à l'image du film qui, sans prétention aucune, est sincère et naturel. Et pour moi, ça marche !

Last but not least, la musique est vraiment très jolie : une BO parfaite pour cocooner.


L'idée de ce film a émergé suite à une discussion entre Richard Curtis et un ami à lui à propos de ce qu'ils feraient s'ils savaient qu'il ne leur restait que vingt-quatre heures à vivre. Bien entendu, chacun souhaitait avant tout passer du temps avec sa famille, profiter des petits plaisirs de la vie. Et nous, que faisons-nous pour apprécier la vie ?

jeudi 10 septembre 2015

Pauvre Petit Chat - Michel Van Zeveren - dès 3 ans



La couverture :

Un petit chat blanc est assis tout seul dans la rue sous un lampadaire, il fait nuit noire. Le titre, sous le nom de l'auteur, indique qu'il s'agit d'un "Pauvre Petit Chat" (probablement abandonné ou perdu). Il y a toutefois quelques étoiles (de bonne augure ?). Le style d'illustration est sobre et épuré.


Ce que l'éditeur en dit :
« La lune ne quitte pas des yeux l’adorable petit chat blanc perdu dans un décor de nuit entre ciel et étoiles. « Pauvre petit chat. Tu as peur de tout, tu ne sens pas bon, tu as mal et en plus tu as honte ! » Est-ce un cauchemar ? A qui la faute ? A personne bien sûr ! Mais lorsque le petit chat est finalement consolé, cajolé, bichonné, c’est grâce à qui ? A tout le monde bien sûr ! »

Il m'aurait été difficile d'écrire un résumé collant davantage à cet album.


Le synopsis :

La Lune aperçoit un petit chat perdu dans la nuit où tout devient source d'angoisse : un sac plastique, une poubelle, une porte et un lampadaire sont autant de dangers pour un petit chat effrayé dans la nuit noire.
Retrouvera-t-il son chemin ?


L'album :

Pauvre Petit Chat est un album de Michel Van Zeveren paru en 2013 aux éditions Pastel de L'Ecole des Loisirs (référence de confiance !). Il s'agit du 23ème album de cet auteur belge qui en compte actuellement 27 à son actif (en l'espace d'une quinzaine d'année, pas mal non ?).

Pauvre Petit Chat est un album de fiction présenté sous un format classique : "à la française" et en double-pages. La mise en page est associative, c'est à dire que le texte et l'image fonctionnent ensemble, dans la présentation comme dans l'histoire narrée. Cela se remarque tout particulièrement dans la mise en page, le texte se mettant au niveau du personnage qui prend la parole.

Abordable dès 3 ans, cet album aborde les thèmes de la perte et des retrouvailles, de l'abandon, de la peur et de la nuit.

Le fond noir représente la nuit, l'album est principalement en noir et blanc (hormis quelques couleurs froides) jusqu'à l'arrivée de la maîtresse dont le pardessus jaune représente indubitablement la lumière.
Le texte rythme le périple du chat. Le schéma narratif est répétitif, scandant les malheurs du chat jusqu'à l'issue heureuse du récit. C'est ce qu'on appelle un récit en randonnée cumulable, c'est à dire que chaque personnage rencontré s'ajoute aux personnages déjà présents. Il est amusant d'utiliser plusieurs voix pour distinguer chacun des personnages.
La Lune, du haut de sa page, est narratrice de cette histoire et le petit chat en est le héros silencieux. Il rencontre des objets qui s'animent, ce qui est une angoisse nocturne fréquente. Ces objets ne sont pourtant pas bien méchants à en juger par leur réaction. Par ailleurs, le petit chat est perdu, tout petit dans ce paysage qui semble immense par rapport à lui, mais l'histoire se déroule dans une seule rue dans laquelle le chaton tourne en rond. En effet, il n'est pas très loin de chez lui, mais effrayé par la nuit et tous ces objets qui l'entourent, le temps lui semble plus long, il ne reconnaît pas son environnement et tout lui semble bien plus effrayant. Il est impossible de ne pas faire le rapprochement entre le chaton et l'enfant bien entendu.


Mon avis d'adulte (parce que la littérature de jeunesse est également bonne pour les grands) :

Il m'est difficile de résister à ce genre d'album. Tout d'abord, j'ai un gros faible pour L'Ecole des Loisirs, mais j'ai également et surtout un gros faible pour les chats. De plus, je suis particulièrement sensible à la cause des chats perdus ou abandonnés. Cet album a fait mouche, sans surprise. Mais je pense que sans être aussi réceptif que moi à cet univers, vous saurez apprécier la simplicité de l'histoire et des dessins ; et tout particulièrement cet adorable petit chaton, car les chatons c'est mignon et que ce chaton dessiné n'a rien à envier à ses congénères en chaire et en os. C'est une histoire un peu triste, ce petit chat me touche mais l'issue heureuse me donne immanquablement le sourire.

dimanche 6 septembre 2015

La Ballade de Lila K - Blandine Le Callet



Le synopsis :

Ce n'est pas tout à fait chez nous, ce n'est pas tout à fait demain. Nous nous situons à Paris en 2090, dans un monde où la sécurité a prit la place de la liberté.
Lila K. grandit au Centre, une sorte de pensionnat spécialisé. De son passé, elle ne se souvient que de manière assez floue d'hommes casqués l'arrachant à sa mère pour l'emmener au Centre où elle sera ré-éduquée - suite au traumatisme de son enlèvement - et formatée. Sa seule ambition : retrouver sa mère et ses souvenirs. A l'aide de ses mentors et de son talent de mimétisme pour rentrer dans le moule, elle se lancera à la recherche de sa mère et d'elle même.


Le roman :

La Ballade de Lila K. est paru en 2010, il s'agit du second roman de Blandine Le Callet après Une Pièce montée (qui a été adapté au cinéma avec Jérémie Renier et Clémence Poésy).
C'est un roman d'anticipation dystopique, un sujet donc souvent utilisé mais l'héroïne attachante apporte quelque chose au roman. C'est également une écriture autour du thème de l'enfance détruite et de l'amour filial en dépit du traumatisme. L'écriture est fluide et captivante, le ton juste : à l'image de la narratrice ou de cette société futuriste froide.

L'humanité s'est oubliée, chacun doit se conformer à la norme et la peur de la différence est inculquée, cette différence qui est reléguée dans un ghetto, la Zone. La société est aseptisée : les chimères - plus pratiques - ont prit la place des animaux, les livres papier sont prohibés à la faveur du numérique - moins allergène et surtout plus aisé à censurer -, les grossesses doivent être approuvées sous peine d'être interrompues de force. Les puces implantées, les contrôle d'urine et les caméras de surveillance font partie du quotidien des habitants d'Intra Muros et ceux qui n'acceptent pas cette vie fuient vers la Zone, ghetto insalubre et pitoyable.
L'héroïne, Lila, est sensible, surdouée et différente. Enfant, elle comprend vite, à l'aide de son éducateur, qu'il est préférable qu'elle se conforme à la norme pour parvenir à ses fins. Adulte, elle travaille dans une bibliothèque où elle numérise des livres et elle vit avec un abyssin aux couleurs changeantes (l'espoir et la vie dans cette société grise et dure) nommé Pacha.


Mon avis :

Ce roman n'est pas arrivé entre mes mains par hasard : une amie m'en a parlé il y a quelques années et je l'avais emprunté à la bibliothèque peu après. J'ai eu du mal à le lâcher avant de l'avoir terminé (et c'est un engouement qui ne m'arrive plus aussi souvent que quand j'étais plus jeune).
Lila est attachante : sans pour autant s'identifier à elle, on la comprend, on avance en même temps qu'elle et on a envie qu'elle trouve ce qu'elle cherche. On admire son courage et sa ténacité là où elle aurait pu baisser les bras, se laisser happer par la société et rentrer dans le moule pour de bon. Et on la suit dans cette ballade (à savoir, non pas la promenade, mais la poésie médiévale et musicale).
La fin est satisfaisante, ouverte (et liée à la personne à qui s'adresse la narration de Lila K, le fameux "vous") et elle ne m'a pourtant pas laissé le regret de ne pas en savoir plus.


Citations :

"J'ai soudain vu le livre s'ouvrir entre mes mains, éclater en feuillets, minces, souples et mobiles. C'était comme une fleur brutalement éclose, un oiseau qui déploie ses ailes."
(Lila)


"Non, c'est inamovible. Indélébile. Là réside tout l'intérêt : avec le livre, tu possèdes le texte. Tu le possèdes vraiment. Il reste avec toi sans que personne ne puisse le modifier à ton insu. Par les temps qui courent, ce n'est pas un mince avantage, crois moi, a-t-il ajouté à voix basse. Ex libris veritas, fillette. La vérité sort des livres. Souviens-toi de ça: ex libris veritas."
(Kaufman)


"La vie est pleine de mystère."
(Justinien)

vendredi 4 septembre 2015

Séries : collection automne 2015.

Pour ma première chronique sur Les Carnets, j'ai décidé de vous parler de ma sélection totalement subjective et difficile parmi les séries de la rentrée. Les séries, c'est un peu chaotique pour moi : par exemple, je suis une fervente utilisatrice de BetaSeries et j'ai tendance à ajouter 50 séries quand j'en ai enfin bouclé une. Voici donc les toutes nouvelles séries auxquelles j'ai envie de m'intéresser un peu cette année. (Les trailers sont en VOSTFR quand je suis parvenue à en trouver, ils sont en VO le reste du temps.)

Outre quelques adaptations de films comme Minority Report et Limitless ou encore des séries qui reprennent comme Heroes Reborn, X-Files ou La Fête à la Maison.


BLINDSPOT

Elle sera diffusée sur NBC à compter du 21 septembre.
Une jeune femme est trouvée à Time Square : nue, amnésique et tatouée intégralement. Ses tatouages semblent être des indices liés à des meurtres.
Pourquoi je l'attends ? Des histoires d'amnésique dans ce goût-là, on ne peut pas dire que ce soit une grande nouveauté, mais cela m'intrigue suffisament.
Détails : 13 épisodes de 45mn.


  
LIFE IN PIECES

Elle sera diffusée à partir du 21 septembre sur CBS.
Cette série décrira une vie de famille (mouvementée, on s'y attend) des différents points de vue de ses membres.
Pourquoi je l'attends ? Parce que comme ça, ce n'est pas très vendeur, mais il est possible que cette série nous fasse passer de bons moments légers.
Détails : 13 épisodes de 25mn.



SCREAM QUEENS

Scream Queens est le nouveau bébé de Ryan Murphy (Glee, American Horror Story, The New Normal). Elle débutera sur la Fox le 22 septembre.
Grace souhaite rejoindre la sororité Kappa Kappa Tau dont sa mère - aujourd'hui décédée - faisait partie. Mais lors de la soirée d'initiation, un tueur - sous les traits de la mascotte du campus - tue l'une des candidates. Suite à ce tragique "incident", de nombreux et mystérieux crimes sont perpétrés sur le campus.
Pourquoi je l'attends ? Pour être franche, même si cette série m'intrigue fortement (et pour cause, je suis Lea Michele sur Instagram et on peut dire qu'elle a teasé à fond), je ne suis pas persuadée de la suivre vraiment : je suis une âme sensible. Cela dit, cette série, entre humour et horreur, me semble prometteuse et j'y jetterais bien un oeil (au sens figuré, je préfère préciser).
Détails : 15 épisodes de 45mn.



SUPERGIRL

Elle débutera le 26 octobre sur CBS.
Kara Zor-El, alias Supergirl, est la cousine de Superman. Dans l'ombre de son cousin et dépassée par des pouvoirs qu'on lui a apprit à ne surtout pas utiliser, elle commence à mener une double-vie d'employée d'un grand groupe de médias et d'héroïne combattant le crime.
Pourquoi je l'attends ? A vrai dire, je ne sais même pas vraiment pourquoi, mais je suis assez intriguée pour vouloir voir ce que ça donnera.
Détails : 13 épisodes de 45mn.



VERSAILLES

Tiens, une petite française perdue dans le lot, il s'agit bien entendu d'une création Canal+ qui sera diffusée dès cet automne.
1667, Louis XIV souhaite assoire son pouvoir. Réalité teintée de fiction (ou est-ce l'inverse ?), nous assisterons à la construction de Versailles et du mythe du Roi Soleil entre stratégies politiques (ou management dirons-nous) et vie amoureuse.
Pourquoi je l'attends ? Si je suis mitigée quant aux séries françaises, je suis plutôt confiante envers les créations de Canal+. Le budget est, semble-t-il, colossal et j'ai un certain attrait pour l'Histoire de France
Détails : 10 épisodes de 55mn.



AMERICAN CRIME STORY

Cette série sera diffusée sur FX à une date encore inconnue.
American Crime Story est un spin-of d'American Horror Story dont elle reprendra le concept d'anthologie. Cette série sera basée sur des crimes ayant réellement eu lieu. La première saison aura pour sujet le procès d'OJ Simpson.
Pourquoi je l'attends ? Car Ryan Murphy est talentueux. Et j'avoue que le thème exploité me fascine pas mal. Il s'agit sûrement de ma plus grande attente en terme de séries inédites cette année.
Détails : 2 saisons de 5 épisodes de 45mn chacune. Aucun trailer trouvé à ce jour.


DC’S LEGENDS OF TOMORROW

Dérivée des séries Arrow et Flash, Legends of Tomorrow est une série made in DC Comics prévue pour la mi-saison 2015-2016 sur The CW.
Rip Hunter, vaurien et voyageur temporel, est chargé de recruter une bande de supers héros et héroïnes (Captain Cold, Heat Wave, The Atom, Hawkgirl, White Canary et Firestorm) pour affronter le super vilain Vandal Savage.
Pourquoi je l'attends ? Parce que j'aimais DC bien avant d'aimer Marvel. Parce qu'on y retrouve le duo de choc Dominic Purcell et Wentworth Miller. Et surtout parce qu'Arthur Darvill y campe le rôle principal. (Et voir Rory de Doctor Who en bad boy à la Han Solo, moi je dis oui et je fonce plutôt deux fois qu'une ! Même s'il est supra cool en révérend dans Broadchurch également.)
Détails : des épisodes de 45mn.



SUPERSTORE

Elle sera visionnable sur NBC à la mi-saison 2015-2016.
L'intrigue se tient au coeur d'un grand magasin (sans rire...) où l'on nous narre les mésaventures amusantes et rocambolesques des employés.
Pourquoi je l'attends ? Ca semble léger, ça peut être sympa. Ensuite, j'aime beaucoup America Ferrera (Ugly Betty) et Ben Feldman (Drop Dead Diva, A to Z).
Détails : des épisodes de 25mn. Aucun trailer trouvé à ce jour.



Et je déroge à la règle que je m'étais fixée de n'aborder dans cet article que des séries inédites pour vous parler des Revenants qui... et bien qui reviendront cet automne sur nos écrans (parce qu'ils nous teasent depuis plus d'un an quand même). Je déplore, en revanche, l'annulation (pour le moment ?) d'EMERALD CITY sur NBC car je suis une grande fan Ozienne (et il faut d'ailleurs vous attendre à lire des chroniques à ce sujet sur ce blog tôt ou tard).

Et vous, vous regarderez quoi de neuf cet automne ?

Sources : Allociné et mes pérégrinations au fil du web, YouTube, merci tout particulièrement à la chaîne Lesiconesdefranck pour ses trailers en VOSTFR.

mardi 1 septembre 2015

Bonne rentrée !

Ca y est, c'est la rentrée. Officiellement. Quel meilleur jour pour débuter ce blog dont je parle depuis longtemps (des années au bas mot, oui j'ai pris mon temps) ?
A vrai dire, j'avais décidé de le lancer le 22 août (date du Ray's day, journée consacrée à célébrer l'amour de la lecture), mais voilà, une chose en entraînant une autre (ou plutôt un chaton en entraînant une adoption imprévue et la réflexion intensive qui allait avec) (true story), j'ai décidé de reporter cette inauguration de quelques jours. Et de faire ma rentrée avec vous.

Ce blog, ça sera un pèle-mêle. Parce que j'ai tenté de bloguer sur mes états d'âme, sur mes coups de cœurs littéraires et cinématographiques, sur tout un tas d'autres choses, en catégorisant : c'est un réflexe de bibliothécaire, j'imagine. Force est de constater que compartimenter les choses ainsi ne me convient pas (pour bloguer, tout du moins) et je souhaite que ce blog soit à l'image de tout ce que j'aime : sans limite et varié.

J'espère que vous prendrez autant de plaisir à me lire que je ne prendrai de plaisir à écrire les chroniques à venir.

Bien à vous,
Maï