lundi 5 septembre 2016

Nerve : are you a watcher or a player?


Nerve est un film réalisé par Henry Joost et Ariel Schulman (qui ont travaillé sur Catfish tous les deux) sorti le 24 août 2016 dans les salles obscures. Il s'agit de l'adaptation d'Addict, un roman écrit par Jeanne Ryan sorti en 2013.

Le roman

Vee, 17 ans, est une jeune adolescente assez effacée, toujours dans les coulisses et l'ombre de sa meilleure amie et sous étroite surveillance de la part de ses parents suite à une supposée tentative de suicide. Contrariée par son crush qui lui préfère sa meilleure amie, elle postule à un jeu télévisé en vogue, Addict, qui met en scène des ados relevant des défis dangereux. Sélectionnée, elle fait équipe avec le beau et ténébreux Ian et nos deux protagonistes se hissent jusqu'en finale.

Le film

Il s'agit vraiment, mais alors vraiment, d'une libre adaptation même si le postulat de base reste identique. 2020, Vee (Emma Roberts), 17 ans, talentueuse photographe, vit avec sa mère (nous n'avons aucune indication à propos de son père). Sa mère est plutôt surprotectrice et l'étouffe pas mal suite au décès du grand frère de Vee quelques années auparavant. C'est pourquoi Vee semble prête à renoncer aux études de ses rêves car sa mère n'a pas les moyens financiers ni l'envie de voir sa fille s'émanciper trop vite et partir loin d'elle. Humiliée involontairement par sa meilleure amie, elle décide de suivre ses conseils et de sortir un peu de sa zone de confort en jouant à Nerve, une application tendance. Elle rencontre Ian (Dave Franco) et les Voyeurs la pousse à faire équipe avec lui. Emballée à l'idée de gagner assez d'argent pour payer ses études, Vee se laisse emporter.


Mon avis

Commençons par le livre.
Il s'agit d'un roman Young Adult (ou comme on dit en bibliothèque, RJ pour romans jeunesse) et... comment dire... on le ressent. Il ne faut pas y voir un jugement de ma part, je lis pas mal de RJ et j'apprécie (Harry Potter de J.K.Rowling pour ne citer que cette oeuvre). Mais j'ai trouvé ce roman très décevant. L'idée initiale est vraiment très intéressante mais elle retombe comme un soufflé. Les personnages sont très caricaturaux et manquent de profondeur à l'image de l'histoire qui est, finalement, peu creusée. Les défis du début ont systématiquement une connotation sexuelle, ce qui met en avant le côté très prude de Vee. Ces défis manquent, à mon avis, de réalisme. De plus, il s'agit ni plus ni moins que d'une ado qui joue pour gagner des accessoires tendances qui lui font envie, Vee est finalement une ado plutôt superficielle. A vrai dire, contrairement au film, je me suis plusieurs fois demandé pourquoi Vee ne s'arrête pas face à des défis de plus en plus tordus et dangereux : la réponse est simple, la menace de perdre tous les cadeaux qu'elle a gagné (une paire de chaussures, un smartphone, etc...) lui donne la force de continuer.
Vous aussi, ça vous dérange ?


Le film comporte énormément de différences et soyons clairs : je l'ai adoré !
Nerve est un jeu composé de deux communautés, les Joueurs et les Voyeurs. Le but est, pour chaque Joueur, d'avoir le plus de Voyeurs possibles. Ce sont les Voyeurs qui proposent les défis aux Joueurs et ces derniers n'ont qu'un moyen d'arrêter le jeu : gagner la partie ou échouer à un défi.
Face aux défis de plus en plus dangereux, Vee décide d'arrêter de jouer mais non seulement elle n'en a pas le droit, mais en plus il est strictement interdit de parler du jeu aux adultes (je vous la fais courte). Elle se retrouve alors menacée, prise au piège et prend conscience qu'on ne clique pas sur n'importe quel lien sur Internet sans risques et périls. Sous couvert d'anonymat et inconscients des dangers que les défis impliquent, les Voyeurs se transforment rapidement en cyber-harceleurs de haut level.

Certains personnages du livre manquent au film mais cela permet de donner un tout petit peu plus de profondeur aux personnages présents (j'ai dis "un tout petit peu"). Ils n'en restent pas moins sacrément caricaturaux, il y a bien entendu la cheerleader populaire (Sydney), la fille talentueuse et effacée copine de la fille populaire (Vee), le sportif qui brise les coeurs, le geek (Tommy) qui est bien entendu amoureux éconduit de la fille effacée, le brun ténébreux (Ian), le bad boy flippant (Ty), etc...

Les défis sont plus réalistes, pour être franche, j'aurais pu me laisser entraîner dans un jeu pareil... au début. Mais bien entendu, une fois qu'on réalise les conséquences de nos actes, il est trop tard pour reculer.
Ce film a un goût d'Acide Sulfurique ou d'Hunger Games. Les Voyeurs, stalkers comme nous le sommes tous un peu, n'assument pas leur attitude complice voire coupable. En cela, le film va plus loin dans la prise de conscience et j'ai vraiment apprécié.
Spoiler:
L'association de Ty et Vee à la fin et le message envoyé par Tommy et sa team de hackers pour faire prendre conscience à chaque Voyeur qu'il vient de se rendre complice d'un meurtre est une très bonne idée à mon avis. Dans le roman, Vee déclare qu'ils ont risqué leur vie pour de vrai à un public qui ne la croit pas vraiment et ça en reste plus ou moins là.
L'amitié entre Sydney (l'élève populaire) et Vee (la copine effacée) tient une plus grande place dans le film également, une relation plus complexe que dans le roman et teintée de jalousie réciproque à partir du moment où Vee acquiert une côte de popularité impressionnante sur Nerve. C'est un aspect plutôt cliché, je vous l'accorde, mais intéressant et peu (voire pas du tout) exploité dans le roman. D'autant que Syd joue également à Nerve dans le film (pas dans le roman), il y a donc une notion de compétition totalement absente dans le roman.
A contrario, dans le livre, j'ai eu du mal à comprendre ce que Vee reproche à Syd car il faut bien avouer que Syd est une super amie qui, finalement, n'a rien à se reprocher, Vee est juste jalouse. Le film équilibre davantage leur relation et ça c'est cool.

Bien entendu, ça reste un teen movie donc il y a pas mal de clichés, mais le film m'a tenu en haleine, ce genre de film dans lequel on meurt d'envie de crier aux héros « Non, ne fais pas ça ! ». Un big up à Juliette Lewis qui joue le rôle d'une mère franchement inutile (c'est bien dommage).

Le petit plus : la musique du film est vraiment cool et elle rythme parfaitement les scènes.


En somme, j'ai passé un très bon moment et j'ai bien l'intention de revoir ce film.

dimanche 21 août 2016

Insaisissables 2 - Now you see me... Now you don't!


Sorti le 27 juillet dernier et réalisé par Jon M. Chu, Insaisissables 2 (Now You See Me 2) est, comme son nom l'indique assez clairement, la suite d'Insaisissable (Now You See Me), film réalisé par Louis Leterrier et sorti durant l'été 2013.

Le 1er opus.


Le second opus.


Le synopsis :

Un an après avoir réalisé un spectacle d'illusions sans précédent, un an après avoir échappé au FBI et intégré l'Oeil, organisation de magiciens d'exception, les Cavaliers vivent toujours dans l'ombre et s'impatientent à l'idée de retrouver leur public.
Mais lors de leur grand retour, les choses ne se déroulent pas comme prévu et ils se retrouvent séparés de leur "leader" et pris au piège par un jeune requin du nom de Walter Marbry. Ce dernier leur propose de voler, pour lui, une puce capable d'infiltrer n'importe quel réseau en échange de leur amnistie auprès des autorités nationales et internationales.
Et bien entendu, encore une fois, rien ne se passe comme prévu.

Mon avis : 

En 2013, quand le premier volet est sorti, le casting m'avait vraiment donné envie d'aller voir le film. Et j'en ai pris plein les yeux ! Je suis bon public, je l'admets, mais le show, les acteurs... et je m'étais laissé porter jusqu'au bout, surprise par l'issue du scénario. Autant dire que j'avais adoré et que j'attendais cette suite avec impatience. (Ce qui ne m'a pas empêché de mettre quasi quatre semaines à aller la voir.)
D'une manière globale, j'ai apprécié la séance. Je trouve qu'il n'est pas à la hauteur du premier, mais il n'en reste pas moins savoureux. J'ai eu des surprises, malheureusement elles n'étaient pas forcément là où elles auraient dû se trouver.


Les rebondissements.

C'est, pour moi, ce qui fait la magie du premier opus. Je suis assez partagée en ce qui concerne le second. D'une part, je m'attendais à ce que le schéma du premier soit répété quasiment à l'identique, d'une autre part, je m'attendais à subir des renversements de situation. Et s'ils n'ont pas fait l'erreur de reproduire exactement le modèle du premier film, en revanche le nombre de bouleversements est supérieur au taux d'apparition d'un Roucoul dans Pokémon Go, c'est vous dire.
Spoiler:
Je dois dire que j'ai grandement apprécié que l'identité de Dylan en tant que Cinquième Cavalier soit révélée au grand jour.
Il y a trop de renversements de situation et ceux-ci ne sont pas toujours très bien amenés et n'ont, la plupart du temps, plus rien de surprenant.

Spoiler:
Oh, la vieille femme qui ne comprenait pas l'anglais depuis le début comprend l'anglais en vrai ? Oh, l'ennemi intime n'est pas si méchant que ça en vrai et on se fait tous des câlins ? Oh, le jeune magnat des affaires est en vérité le fils illégitime du magnat des affaires du premier opus ? (Bon, je le reconnais, celle-là, si ça n'avait pas été révélé dans les médias depuis un an déjà, je suppose que je ne l'aurais pas vu venir.)

Mais...

On en prend plein les yeux, comme dans le premier volet. On ne peut pas vraiment appeler ça de l'illusionnisme, c'est certain, mais ça reste du show et quel show ! J'ai une affection toute particulière pour Jack Wilder (Dave Franco) et son physique de rêve ses cartes. Tout comme Taylor Kitsch AKA Gambit dans X-Men Origins : Wolverine, sa façon de jongler avec des cartes me fascine complètement.
Miaou !
Mais il faut reconnaître que chacun des Cavaliers a un sacré charisme, la petite nouvelle ne faisant pas exception. En effet, si l'on retrouve Mark Ruffalo (Dylan Rhodes), Jesse Eisenberg (Daniel Atlas), Woody Harrelson (Merritt McKinney), Dave Franco (Jack Wilder), Michael Caine (Arthur Tressler) et Morgan Freeman (Thaddeus Bradley) dans leur rôle respectif, Isla Fisher (Henley Reeves) manque au casting car elle était enceinte lors du tournage. Elle a été remplacée avec brio par Lizzy Caplan (Lula May) qui est un vrai petit clown.


Daniel. Radcliffe. Bon sang !

Sans vouloir être mauvaise, c'est la plus grande surprise en ce qui me concerne. Je ne parle pas de sa présence au casting car elle a été annoncée il y a un bon moment (ainsi que son rôle en profondeur, ce qui m'a d'ailleurs spoilé un aspect du film).

Mais voilà, Daniel Radcliffe, pour moi, c'était Harry Potter et je dois avouer que ce n'était pas forcément une bonne chose jusqu'à récemment. En fan et puriste de l'oeuvre, j'ai mis des années avant de tolérer et d'apprécier les films pour ce qu'ils sont, en tant que films pas trop mal fichus et non en tant qu'adaptations loupées.
Daniel Radcliffe, ensuite, ça a été pour moi La Dame en Noir. Et autant dire que si le film était plutôt appréciable, le jeu d'acteur de Dany (je me permets, lui et moi c'est une longue histoire qui remonte à 15 ans) n'est pas fameux fameux.
La même tête du début à la fin.
Si vous n'avez pas compris que c'est un veuf déprimé,
on ne peut plus rien pour vous. Déso, pas déso.
Et si j'admets que la Dame en Noir en question me fait froid dans le dos (un fantôme pas très esthétiquement agréable à voir qui s'amuse à pousser les jeunes enfants au suicide, oh... joie)...
Moi au réveil.
... ce film n'était pas hyper transcendant mais Daniel Radcliffe l'était encore moins.

Mais dans Insaisissables 2, il assure dans le rôle du jeune magnat des affaires complètement déjanté, il est bon et quelques répliques totalement mièvres n'ont pas réussi à me faire oublier le plaisir que j'ai eu à le voir ainsi.


Une fin qui appelle un troisième opus.

Et ce n'est pas sans me déplaire !
Spoiler:
Par exemple, un voile de mystère entoure encore Lionel Shrike. Dans le premier volet de la saga, Alma révèle à Dylan que le corps de Lionel Shrike n'a jamais été retrouvé, en conséquence de quoi je m'attendais à ce qu'on nous révèle qu'il était encore en vie dans le second volet. Dans le second volet, l'identité de son partenaire est révélée ainsi que celle d'une personne qui l'a côtoyé. Tous s'accordent à dire que Lionel Shrike avait toujours un plan de secours et qu'ils ne comprennent pas comment un tel drame a pu survenir. Son fils, Dylan, se retrouve pris au piège de la même manière et il parvient à sortir du coffre mais pas à temps pour avoir encore la force de remonter à la surface, il ne doit sa survie qu'au courage de Daniel Atlas qui plonge pour le sauver, ce qui n'a pas été le cas pour Lionel Shrike. Néanmoins, Dylan a dû trouver quel était le plan de son père pour sortir du coffre, ce qui n'était pas non plus le cas de Lionel Shrike qui savait parfaitement que faire. Peut-être sera-t-il révélé dans le troisième film qu'il est encore en vie, même si je pense qu'il lui faudra une très bonne raison pour avoir abandonné sa femme et son fils. Peut-être sera-t-il dévoilé qu'il a été assassiné par une organisation pour laquelle il était devenu gênant, ce qui me semble bien plus cohérent. Peut-être a-t-il mit l'Oeil en danger et peut-être les Cavaliers se retourneront-ils contre cette organisation dans le troisième opus, pourquoi pas ! Toutes les spéculations sont permises.

En bref, j'ai passé un très bon moment. Ce film dure un peu plus de deux heures, deux heures que je n'ai pas vu passé. C'est à voir sans s'attendre à quelque chose d'exceptionnel, en appréciant le divertissement. (Et ça m'a donné envie de me remettre aux tours de cartes. Mais seulement avec Jack comme prof ! Bah oui, tant qu'à faire...)

mercredi 10 février 2016

Joséphine s'arrondit



Joséphine s'arrondit est la suite du film Joséphine sorti en 2013. Il s'agit d'une adaptation de la série de bandes-dessinées en trois tomes de Pénélope Bagieu.

Joséphine, L'intégrale (2010). ISBN : 9782350132389


Joséphine (2013)

Joséphine s'arrondit (2016)


Le synopsis :

Après s'être laissé entraînée par ses mensonges dans le premier opus, Joséphine coule des jours heureux auprès de Gilles depuis deux ans. Tout va (presque) bien dans le meilleur des mondes quand Joséphine reçoit la nouvelle plus qu'inattendue de sa grossesse. Et les ennuis recommencent...

Mon avis :

J'ai eu l'occasion de voir Joséphine s'arrondit en avant-première. J'avais adoré la BD, j'ai beaucoup aimé le premier film (réalisé par Agnès Obadia) et la bande-annonce me plaisait. J'étais donc parfaitement disposée à passer un très bon moment et je n'ai pas été déçue du tout.

Par ailleurs, j'étais accompagnée par M. Fox qui a également beaucoup aimé le film.
Durant cette soirée d'avant-première, deux commentaires ont été répétés à plusieurs reprises. D'un côté, beaucoup de spectatrices voyaient le film comme un moyen d'expliquer la grossesse à leur compagnon avec beaucoup d'humour. D'un autre côté, nombreuses étaient celles qui évoquaient un "film de filles", ce qui nous a un peu dérangé, M. Fox et moi. M. Fox trouvait ça un peu discriminatoire vis à vis des hommes. Quant à moi, je partage l'avis de Diglee qui disait grosso modo qu'il suffit que l'héroïne d'un film/d'un livre/d'une série soit une femme pour que ce soit estampillé « girly ». « Mettez une femme à la place du héros de la série BREF (Kyan Khojandi) , et ça devient une série de filles. » Et cela m'agace au plus haut point.
C'est pourquoi j'encourage les hommes à ne pas avoir honte d'aller se payer une bonne tranche de rigolade avec Joséphine s'arrondit, vraiment.

Marilou Berry est parfaite dans ce rôle et elle endosse également, pour la première fois, le rôle de réalisatrice avec brio. Présente à l'avant-première, elle nous a expliqué s'être beaucoup inspirée de la culture pop dans laquelle elle a baigné, s'entourant de professionnels pour l'aider mais ayant une expérience différente et c'est peut-être ce qui fait la fraîcheur de ce film.
Sarah Suco, Vanessa Guide, Josiane Balasko et Victoria Abril ont rejoint le casting mais nous avons le plaisir de retrouver Caroline Anglade, Cyril Guei (Sergent Harro dans Hero Corp) et Bérengère Krief (Marla dans Bref) dans ce second volet. Quant à Gilles/Mehdi Nebbou, disons que c'est l'homme idéal à mes yeux, un vrai petit rayon de soleil tout doux qui réchauffe le cœur.

Joséphine s'arrondit est sorti en salles aujourd'hui. Foncez le voir !

mercredi 23 décembre 2015

[Il était trois fois Noël...] 15 décembre

C'est avec un peu de retard dû à quelques ennuis de santé (pas graves mais très fatigants) que je vous retrouve aujourd'hui pour le challenge Il était trois fois Noël. N'ayant pu trouver La Liste de Noël de Jojo Moyes pour la lecture commune, je vais donc compenser en rattrapant mon retard ces prochains jours et je commence dès maintenant avec une recette testée (par moi) et approuvée (par le Renard).
Cette recette vient d'ici.

Les Étoiles à la cannelle sont un vrai délice de Noël que j'ai eu l'occasion de goûter un jour sur un marché de Noël en Alsace. Depuis, j'ai testé plusieurs recettes mais il s'agissait de biscuits sablés à la cannelle et à l'amande la plupart du temps et je n'obtenais jamais la consistance souhaitée, jusqu'à ce que je trouve cette recette que j'ai fidèlement adopté depuis. Le petit truc en plus, c'est que ces biscuits se conservent sans souci plusieurs jours (si vous résistez à l'envie de les manger bien sûr !).

Les Étoiles à la cannelle (Zimtsterne) de Mademoiselle Cuisine.

Préparation : 15mn
Repos : 12h
Cuisson : 5mn

Il vous faudra :
• 260g de poudre d'amande
• 250g de sucre en poudre (pour ma part, j'ai préféré utiliser de la cassonade)
• 15g de cannelle en poudre
• 2 blancs d’œufs
• 1 cuil. à soupe de jus de citron

Dans un premier temps, montez les blancs en neige et ajouter le sucre peu à peu en continuant à fouetter les blancs en neige.
Réservez deux bonnes cuillères à soupe de blanc en neige sucré (à peu près 60g).

Dans un saladier, mélangez la poudre d'amande avec la cannelle et ajoutez le jus de citron puis les blancs en neige. Mélangez bien le tout jusqu'à obtenir une boule compacte.

Sur un plan de travail (saupoudré de sucre ou recouvert de papier sulfurisé), étalez la pâte sur 1cm d'épaisseur et découpez des étoiles à l'aide d'un emporte-pièce.

Recouvrez le dessus des étoiles avec le blanc en neige réservé à l'aide d'une spatule ou du dos d'une cuillère.

Disposez les étoiles sur une plaque recouverte de papier sulfurisé et laissez reposer 12h dans un endroit sec.

Une fois le temps de repos écoulé, préchauffez le four à 220° (th. 7) et enfournez les étoiles durant 3 à 5mn. Il est important que le glaçage des étoiles reste blanc et ne brunisse pas.

Laissez refroidir.

Ces étoiles s'offrent ou se dégustent autour d'un délicieux thé.

(Photos à venir, je suis au travail et j'ai oublié de les prendre. ;) )

jeudi 3 décembre 2015

[Il était trois fois Noël...] 2 décembre

C'est mercredi et aujourd'hui c'est la journée des enfants au chalet « Il était trois fois Noël » ! Il est temps de vous présenter ma sélection d'albums. Dans la mesure où je présente cinq albums en un seul article, je ne vais pas développer autant que je peux le faire habituellement. L'idée est surtout de vous présenter des albums sur les thèmes de l'hiver et de Noël qui m'ont interpelé.

L'Histoire secrète du Père Noël, par Vincent Cuvellier et Sébastien Mourrain (2005).


Nous connaissons tous l'histoire du Père Noël, c'est du moins ce que nous croyons. Mais s'il n'avait pas toujours été ce gros monsieur débonnaire, s'il avait un passé bien plus sombre ? Cet album retrace le parcours de Léon, un parcours assez similaire à celui de Jean Valjean (au début tout du moins) avec de belles illustrations aux couleurs de Noël : du blanc, du bleu nuit, du beige, du rouge.
Milan Jeunesse - dès 3 ans.

Le Sapin, le conte de Hans Christian Andersen illustré par Marc Boutavant (2006).


Le Sapin raconte l'histoire d'un sapin, de petite pousse dans la forêt à la fin de sa vie dans un feu de cheminée. Comme souvent, les textes de Hans Christian Andersen sont empreints d'une certaine tristesse et évoquent beaucoup le bonheur passé et la solitude. Le Sapin se rendra pourtant compte qu'il a vécu des moments très heureux même s'il n'en avait pas conscience sur le moment. Les illustrations de Marc Boutavant ont un côté désuet que j'affectionne.
Album Nathan - dès 3 ans.

Une Petite place pour moi ? par Loek Koopmans (2006).


Ou comment faire rentrer dans une mouffle une souris, une grenouille, un lièvre, un renard, un sanglier et un ours. Une histoire très amusante dont les illustrations mettent joliment en scène une forêt enneigée et ses habitants.
Iona - dès 3 ans.

Noël pour tous ! par Antoine Guilloppé (2008).


Noël pour tous raconte le périple du Père Noël à travers le monde pour distribuer les cadeaux durant la nuit de Noël. Mais qui pense au cadeau du Père Noël ? L'histoire est jolie. Ce sont les illustrations, faites de contrastes et de jeux d'ombres, de noir et blanc et de couleurs, qui m'ont attiré vers cet album, simple mais très joli.
p'titGlénat - dès 4 ans.

Par une belle nuit d'hiver, par Jean E. Pendziwol (2013).


Une nuit, la neige-narratrice peint un tableau hivernal pendant le sommeil de l'enfant-lecteur. Face au texte plutôt poétique, les illustrations ne sont pas en reste, tout en noir et blanc avec des touches de couleurs. Pour autant, c'est un album très différent de Noël pour tous dont les illustrations sont plus élaborées. C'est mon plus gros coup de coeur parmi cette sélection.
Magnard Jeunesse - dès 3 ans.

J'espère que cette sélection vous a plu !
Je ne participerai pas au marathon de lecture ce week-end mais je vous retrouve ici pour vous parler d'un sujet qui m'importe énormément et qui est de saison également : les animaux en guise de cadeau.